Blog

Les jeunes adéquistes réagissent aux propos des jeunes libéraux

Québec, le 14 mars 2009 — En fin de semaine, les jeunes libéraux tiennent une assemblée sur le thème de l’équité entre les générations. Leur président, Julien Gagnon, a publié une lettre vendredi matin concernant le sujet. Tout semble indiquer que M. Gagnon n’a pas pris connaissance des pertes de 22,4% du Fonds des générations avant d’écrire cette lettre puisqu’il fait l’éloge du Fonds sans mentionner un mot sur ces pertes. Le Directeur des communications de la Commission des jeunes de l’ADQ réagit à cette lettre via le texte d’opinion suivant. Les jeunes libéraux doivent avoir le courage de leurs convictions Quel a été mon étonnement vendredi de lire dans Le Soleil le président de la Commission-Jeunesse du PLQ faire l’éloge du Fonds des générations alors qu’on apprenait cette semaine que ce dernier venait de perdre 22,4% de sa valeur, soit l’équivalent de 326 millions de dollars! Ces pertes sont directement reliées au fait que Jean Charest a préféré confier la gestion du remboursement de la dette québécoise – et de facto l’avenir financier de notre génération – entre les mains d’une institution financière à risque plutôt que de procéder à un remboursement direct. Le président des jeunes libéraux s’interroge dans son texte sur le fait que l’ADQ ait toujours été contre l’existence du Fonds des générations. La raison est fort simple : à quoi bon placer l’argent destiné à rembourser la dette dans un Fonds, alors qu’on peut éviter le risque de faire des pertes comme celles qui viennent de se produire en remboursant directement ce que l’on doit ?
Le président sera sûrement tenté de me répondre par la ligne de parti que dicte Jean Charest à propos de la question de la dette. Cette ligne reprend deux arguments pourtant faibles. Leur premier argument est que l’agence de cotation Moody’s a relevé la cote de crédit du gouvernement québécois à la suite de la création du Fonds des générations. Ceci est complètement illusoire, notre cote de crédit ne changera rien à la taille de notre dette, elle est seulement utile lorsque l’on veut emprunter de l’argent, donc lorsque le gouvernement entend à nouveau aller en déficit. On parle ici du remboursement de la dette et les Libéraux applaudissent le fait que l’on puisse emprunter encore plus! De plus, je crois qu’il est important de rappeler au président des jeunes libéraux que Moody’s et la firme Standard & Poor’s ont tous deux récemment placé la cote de crédit de la Caisse de dépôt sous surveillance et le Fonds des générations est géré par cette dernière. Le deuxième argument des Libéraux en matière de dette publique est que les sommes déposées dans le Fonds des générations “fructifient selon un taux de rendement plus élevé que celui payé par le gouvernement sur ses emprunts”. Encore une fois, on se demande où était le président des jeunes libéraux cette semaine. Le taux de rendement du Fonds des générations en 2008? -22,4%. En plus d’être moins que les intérêts que l’on paiera cette année sur la dette, c’est un rendement tellement médiocre qu’il annule pratiquement tous les versements qui ont été faits dans le Fonds depuis 2006. En effet, avec les pertes de la Caisse, il ne reste plus que 1,13 milliards de dollars dans le Fonds. Cela ne correspond même pas à 1% de la dette brute du Québec qui totalisait en 2008-2009 148,2 milliards (faut-il le rappeler à Jean Charest?). De plus, cette dette brute augmentera encore cette année comme l’a annoncé Monique Jérôme-Forget. Comment peut-on vanter les mérites d’une méthode de remboursement aussi inefficace et en même temps se proclamer le défenseur des intérêts de notre génération ? Les jeunes libéraux auraient avantage à ouvrir leurs oeillères : ce n’est pas avec les mains de Jean Charest et de Monique Jérôme-Forget sur le volant que notre génération va tirer son épingle du jeu. A notre avis, il serait beaucoup plus efficace de rembourser la dette directement, d’autant plus qu’on mettrait l’argent destiné aux jeunes à l’abri d’un gouvernement mesquin qui voudrait piger dans le Fonds comme l’a proposé le PQ et QS, à l’abri aussi des pertes de la Caisse de dépôt et à l’abri des intérêts sur la dette qui, accumulés, correspondent à la troisième dépense en importance après la santé et l’éducation. Voilà pourquoi l’ADQ a toujours été contre le Fonds des générations. L’aile jeunesse de notre formation politique aura l’occasion de voter des propositions sur l’équité entre les générations dans un avenir rapproché. Peut-être que les jeunes libéraux qui prennent la situation au sérieux auraient avantage à tendre l’oreille le moment venu et à demander conjointement avec nous un remboursement direct de la dette. Après tout, ne livrons-nous pas tous ensemble le combat de cette génération ? La question de l’équité entre les générations en est une trop importante pour faire de la partisannerie politique. Le Québec a déjà connu une Commission-Jeunesse libérale qui avait le courage de se dissocier de son parti lorsque celui-ci allait à l’encontre de ses convictions profondes. Tout comme nous, ils voient le problème d’iniquité intergénérationnelle et le mur qui s’en vient, mais ils hésitent à remettre en question les moyens pris par leur parti pour résoudre le problème, alors que ces moyens ont pourtant prouvé leur inefficacité. Après les piètres rendements de la Caisse de dépôt, est-ce que les jeunes libéraux qui seront réunis à St-Côme cette fin de semaine sont prêts à faire front commun avec les jeunes adéquistes pour demander au gouvernement un remboursement direct de la dette ? Guillaume S. Leduc Directeur des communications Commission des jeunes de l’ADQ L’immoralité des organismes communautaires Sur le site web du Ministère de la santé et des services sociaux, il est écrit qu’ «on comptait, en 2002, environ 4 000 organismes communautaires subventionnés par le gouvernement». Comment peut-on obtenir de telles subventions? Quant au Ministère de l’Emploi et de la solidarité sociale, on peut retrouver dans la section « Soutien financier aux organismes communautaires », un des critères d’admissibilité suivants : poursuivre une mission sociale qui lui soit propre et qui favorise la transformation sociale, et des éléments d’appréciation des projets, la pertinence du projet soumis par rapport au champ de responsabilités, aux objectifs et aux priorités du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS) et sa complémentarité par rapport à d’autres projets financés par le MESS, les caractéristiques du projet, notamment les objectifs, oursuivis, la nature, la pertinence et l’originalité des activités prévues; le caractère novateur du projet, Remarquez les mots mis en gras. Ils représentent la spécificité que doit avoir les organismes lors de leur demande de financement au gouvernement. C’est pourquoi les organismes cherchent à rendre leur programme hyper spécifique afin de recevoir les sous nécessaires à leur fonctionnement. Cependant, comment un simple citoyen, en état de crise ou en souffrance peut-il arriver à identifier la ressource idéale pour lui, quand il doit faire l’inventaire de plus de 4000 organismes hyper spécialisés ? Moins de qualité pour les moins nantis Ce n’est pas tout. En plus d’augmenter la difficulté de recherche d’aide, on privilégie une fois de plus les riches au détriment des pauvres. En effet, comme les organismes ont peu d’argent pour faire fonctionner leur programme, il engage des personnes, qu’ils appellent tout simplement « intervenants » et qui jouent le rôle de thérapeutes spécialisés. On démontre donc que les plus pauvres, qui n’ont pas les moyens de se payer des vrais professionnels, ne méritent pas des soins professionnels. Dans le Code des professions, il est écrit que : 26. Le droit exclusif d’exercer une profession ne peut être conféré aux membres d’un ordre que par une loi; un tel droit ne doit être conféré que dans les cas où la nature des actes posés par ces personnes et la latitude dont elles disposent en raison de la nature de leur milieu de travail habituel sont telles qu’en vue de la protection du public, ces actes ne peuvent être posés par des personnes ne possédant pas la formation et la qualification requises pour être membres de cet ordre. 32. Nul ne peut de quelque façon prétendre être [...] ni exercer une activité professionnelle réservée aux membres d’un ordre professionnel, prétendre avoir le droit de le faire ou agir de manière à donner lieu de croire qu’il est autorisé à le faire, s’il n’est titulaire d’un permis valide et approprié et s’il n’est inscrit au tableau de l’ordre habilité à délivrer ce permis, sauf si la loi le permet. Par ces faits évoqués, on peut tous constater que le gouvernement conçoit deux classes de citoyens et ne respecte pas psychic readings sa Loi sur les services de santé et les services sociaux qui promulgue ce qui suit : Pour l’application de la présente loi, les lignes directrices suivantes guident la gestion et la prestation des services de santé et des services sociaux: 1° la raison d’être des services est la personne qui les requiert; 2° le respect de l’usager et la reconnaissance de ses droits et libertés doivent inspirer les gestes posés à son endroit; 3° l’usager doit, dans toute intervention, être traité avec courtoisie, équité et compréhension, dans le respect de sa dignité, de son autonomie, de ses besoins et de sa sécurité; 4° l’usager doit, autant que possible, participer aux soins et aux services le concernant; 5° l’usager doit, par une information adéquate, être incité à utiliser les services de façon judicieuse. En conclusion, je crois qu’avec autant de statistiques révélatrices sur les besoins criant en santé mentale, sur la pauvreté et sur la réadaptation de notre population, il est primordial de revoir nos méthodes d’organisation des organismes communautaires afin de permettre un meilleur service à la clientèle souffrante qui est complètement perdue parmi les milliers d’organismes en place. Ceci permettrait de cibler l’offre d’aide et d’engager de véritables professionnels pour offrir de réels soins, qui diminuerait les conséquences possibles de non-traitement. Pourquoi les Québécois ne se réveillent pas. À Choi Radio X jeudi le 27 août, l’adéquiste Éric Duhaime était  l’invité du Show du matin afin de parler de la Régie des rentes du Québec (RRQ). En fait, c’était pour élaborer sur son injustice envers la jeune génération. Il lui lance un cri du coeur : Réveillez-vous les jeunes! Telle est justement la question ! Pourquoi après tant d’injustice, les jeunes ne se réveillent-ils pas et ne vont-ils pas voter ? Quelques raisons : ils sont blasés de la politique, ça ne les intéresse pas, ils ne se sentent pas concernés (la retraite est bien loin!). Cependant, il ne faut pas croire que cela incombe uniquement aux jeunes de réagir, même s’ils sont les premières victimes. On peut par contre comprendre la plus vieille génération de rester inactive, elle a peur de perdre ses acquis ! J’ai quand même ma théorie sur l’attitude des Québécois envers des gouvernements qui les avilissent à petit feu depuis tant d’années. Le syndrome de Stockholm (tomber amoureux de son bourreau), la religion d’État (ne pas remettre en question les saintes paroles du gouvernement) ou la tradition d’assimilation que nos descendants nous ont légué (« nous, Québécois, pauvres victimes des Anglais » ) peuvent être invoqués. J’ai encore mieux. Je viens tout juste de terminer la lecture de la biographie de Martine  Ayotte, La proie : récit d’une dénonciation, où elle relate sa vie en tant que victime d’inceste. Comme elle n’arrive pas à la croire totalement, sa famille choisit le camp de l’accusé. Tous se demandent alors : « Pourquoi ont-ils pris cette décision, soit de renier leur fille, leur sœur, en faveur d’un pédophile ? » Bonne question. La réponse? Cela est trop dur de vivre avec la culpabilité quand on n’a rien fait pour empêcher que cela se produise et que cela se termine enfin. On préfère rejeter celle qui « ose » parler, car cela est plus facile d’avoir un bouc émissaire que de quitter sa sécurité et de changer les choses. Le parallèle avec notre propre situation ? Les Québécois préfèrent continuer de voter pour les vieux gouvernements, car ils représentent la sécurité, la continuité, la facilité, au contraire des autres partis comme l’ADQ, qui « ose » dénoncer, qui « ose » dire la vérité, qui « ose » demander à ce que cela s’arrête! On préfère sacrifier les jeunes. Mais l’omertà est maintenant finie. Il n’est plus question de se taire, d’être les complices d’un gouvernement qui nous trahit, nous ment et ne nous respecte pas. Nous dénonçons. À quand le procès ? Qu’est-ce qu’un congrès ? Vous n’avez jamais assisté à un congrès politique ? Sachez que vous n’êtes pas seul dans cette situation. En somme, le congrès de la Commission des jeunes de l’ADQ est une occasion unique de se familiariser avec le monde politique, de participer aux orientations politiques et aux débats d’idées, d’échanger dans les corridors, de rencontrer les parlementaires adéquistes, etc.Je passe aux aveux Oui, je dois l’avouer, j’aime la musique dite « quétaine ». Mais encore pire, j’aime la musique qui a des paroles en anglais (…), mais aussi la musique américaine (!!!). Encore pire, j’aime écouter des biographies à Musimax, malgré mon jeune âge. En ce beau dimanche, je suis tombée sur le documentaire datant de 2006 intitulé « Shut Up and Sing » des Dixie Chicks. Il raconte l’histoire de ce groupe de filles musiciennes du Texas, qui, par une phrase dite lors d’un concert, a créé la débandade chez les Américains de droite, en particulier chez les fans de musique country. En effet, la chanteuse principale a osé dire qu’elle avait honte que le Président (à l’époque Georges W. Bush) vienne du Texas tout comme elle. C’était en 2003, à l’époque où les États-Unis entraient en Irak. En osant affirmer une opinion, non-intentionnellement politique, le groupe a dû faire face à un boycott des radios countrys, a une dégringolade dans la vente de leurs albums et même à des menaces de mort et ce, plusieurs années après l’incident. Lors de ce documentaire, on peut voir diverses images de citoyens identifiés comme de la « droite américaine » réagir de façon extrémiste envers les Dixie Chicks, en appelant dans les radios pour les menacer de ne plus écouter la station si elle continuait de faire jouer leurs chansons, en organisant des manifestations lors de leur tournée avec des pancartes contenant des messages haineux ou en participant à des débats télévisés où les invités étaient tous de la même opinion : les Dixie Chicks n’avaient plus leur place sur la terre américaine. Je ne peux m’empêcher de faire un certain parallèle avec le discours politique du Québec. Cependant (je paraphrase ici Michel Kelly-Gagnon), la gauche et la droite est ici inversée. En effet, c’est plutôt la gauche ici qui a des réactions plutôt « conservatrices » tandis que c’est la droite qui ose remettre en question l’ordre établi et le sens commun. La gauche a peur de remettre en question les acquis sociaux, bien que ceux-ci soient inefficaces parfois (comme plusieurs exemples que vous pourrez retrouver dans les textes publiés sur ce blogue). Et lorsque la droite tente d’amener un regard nouveau, la gauche s’empresse de sortir ses pancartes, de commenter sur Internet et dans les journaux et de faire des pétitions pour défendre leurs privilèges. Marc Simard, auteur du livre « Les étoignoirs« , fait « une analyse critique du discours et des pratiques des individus et des groupes qui s’opposent, dans le Québec actuel, à la plupart des projets de développement dans le but d’obtenir leur abandon« . On peut donc en comprendre qu’il y a un réel culture d’opposition au Québec, où le statu quo est exigé, car sécuritaire et surtout acquis. Que doit-on en comprendre ? Que le Québec est complètement mélangé ? Que les Libéraux ne sont pas vraiment « libéral » dans le vrai sens du terme, que les gauchistes sont « conservateurs » et que les droitistes sont vraiment « libérals » ? On choisit alors de diviser l’ordre de pensée en deux, soit la partie « économique » et la partie « social ». Cependant, il faut ensuite répartir selon le niveau fédéral et provincial, selon les sujets exposés. Dur de se définir politiquement, surtout dans un pareil fouillis de définitions non respectées! Monsieur Kelly-Gagnon pourrait vous l’expliquer mieux que moi… Ça tombe bien, il sera panéliste au Conseil général de l’ADQ les 30-31 mai prochains ! Je vous y donne rendez-vous. Jouer à l’autruche. En fin de semaine, les jeunes libéraux auront une occasion en or : celle de profiter de leur Congrès pour dire à Jean Charest que les déficits qu’il a prévus faire au cours des prochaines années sont inacceptables pour les générations futures. C’est maintenant officiel, la dette du Québec par rapport à son PIB deviendra la plus grande au Canada d’ici 2011. Même Terre-Neuve fera moins pire que nous. Au cours des cinq prochaines années, 9,4 milliards de dollars disparaitront annuellement du budget du Québec uniquement pour payer les intérêts sur cette dette. C’est la dépense la plus importante du gouvernement après la santé et l’éducation. Et ce chiffre va en augmentant. Additionnez à cela les pertes de la Caisse de dépôt et le vieillissement de la population et nous avons devant nous un mur qui approche à grande vitesse. Et que fait Jean Charest ? Il pèse sur l’accélérateur. Le projet de loi 40, reporté en toute fin de session parlementaire à l’automne, va suspendre la loi sur l’équilibre budgétaire et ainsi ouvrir la porte à des déficits successifs au cours des prochaines années. Les dépenses du gouvernement, elles, continuent de grimper. Dans les derniers mois, nous avons lancé deux défis à ce sujet aux jeunes libéraux. Le premier défi a été de demander avec nous le remboursement direct de la dette plutôt que de miser sur le Fonds des générations, qui n’a apporté aucun résultat concret depuis sa mise en place. Le président des jeunes libéraux, Julien Gagnon, est resté muet sur la question. Le second défi était de s’opposer au projet de loi 40, comme toutes les autres organisations jeunesses l’ont fait lors de la dernière session parlementaire. Même Force Jeunesse, qui il y a à peine quelques mois supportait les jeunes libéraux, s’est positionnée contre eux. Encore une fois, plutôt que de faire preuve de courage politique et de défendre l’intérêt des générations futures, le président des jeunes libéraux a fait comme les mentors de son parti : de la petite politique en émettant des communiqués truffés de faussetés sur les autres groupes jeunesses. Lorsque vous entendrez Julien Gagnon en fin de semaine s’autoproclamer grand défenseur de l’équité entre les générations, souvenez-vous qu’il a eu l’occasion à maintes reprises de poser de vrais gestes pour défendre l’avenir des générations futures et qu’il a plutôt préféré faire de la partisannerie politique. Il est grand temps que les jeunes libéraux arrêtent de jouer à l’autruche et qu’ils se sortent la tête du sable! S’ils se soucient vraiment de l’équité intergénérationnelle, pourquoi donc se fermer les yeux sur les enjeux criants et faire passer l’image politique avant l’avenir économique du Québec? S’il y a un enjeu sur lequel l’esprit de parti devrait être laissé de côté, c’est bien la justice entre les générations. Il y a eu une époque où la Commission jeunesse du PLQ avait le courage de s’opposer à son parti lorsque ses politiques étaient inacceptables. Est-ce que le président des jeunes libéraux est capable de faire preuve d’un tel courage politique ? Profitera-t-il de leur Congrès en fin de semaine pour s’opposer au projet de loi 40 et demander le remboursement direct de la dette, ou fera-t-il de la politique partisane à l’image de l’establishment libéral ? Martin-Karl Bourbonnais. L’auteur est Président de la Commission des jeunes de l’Action Démocratique du Québec. Taux de fécondité en hausse! Faut-il crier victoire? Selon l’Institut de la statistique du Québec, le taux de fécondité des Québécoises serait en hausse. Il aurait atteint le niveau de 1.74 enfants par femme en 2008. Déjà, plusieurs journalistes et éditorialistes utilisent l’expression mini baby-boom pour décrire ce phénomène. Je dois dire que l’on n’a plus peur du sensationnalisme au Québec. Franchement dire que nous sommes dans un baby-boom, aussi mini soit-il, relève de la fiction. Nous sommes encore très loin du taux de renouvellement naturel de la population fixé à 2.1 enfants par femme. Le PLQ verra dans cette augmentation de 4% (de 1.68 a 1.74) un signe que son programme de congé parentaux est un vif succès. On n’a d’ailleurs pas fini d’en entendre parler. Certes il y a eut augmentation, mais est-ce que l’augmentation est strictement attribuable aux nouveaux congés parentaux. Permettez-moi d’en douter. Pour ma part, je crois que nous assistons à un phénomène de société particulier. En effet, les couples de la génération X (1959-1981) ont retardés énormément l’arrivée de leur premier enfant. Il faut dire que ces couples ont été passablement traumatisés par les années 80 d’un point de vue économique et que le rôle de la femme dans la société fût totalement redéfinie. Ils seront donc, en moyenne, parents pour la première fois plus tard que leurs propres parents. Ce phénomène est moins visible chez la génération Y qui a connu des années de croissance économique fulgurante durant leur jeunesse. C’est d’ailleurs ce qui explique en partie le fait que les naissances sont en hausse dans le groupe des 24-28 ans pour la première fois depuis 1990. Les jeunes couples auront donc leurs enfants plus rapidement que la génération précédente. La conséquence évidente de ces deux phénomènes est que nous observons présentement deux cohortes de couples mettre au monde leur premier ou deuxième enfant. C’est ce qui explique en grande partie l’augmentation du taux de fécondité. À mon humble avis, nous n’observerons pas, dans le futur, le retour des familles de 8 à 10 enfants comme les surutilisateurs de l’enflure verbale voudraient bien nous le faire croire. En effet, 81% des nouveaux-nés de 2008 étaient soit le premier ou le deuxième enfant de leur famille. Les libéraux devront encore attendre une hausse plus importante du taux de fécondité avant que je leur lève mon chapeau. La société québécoise vient d’effectuer certainement un pas dans la bonne direction, mais il ne faudrait pas crier victoire trop vite, nos problèmes démographiques sont encore très loin d’être règlés. De mon côté, je suis présentement en train de faire ma part en attendant patiemment la venue de mon premier enfant. À l’âge de 24 ans, disons que je tente de prouver la théorie que j’avance. Le samedi matin débute par des discours et un exposé d’un conférencier invité. En après-midi, il y a des échanges sur des propositions politiques qui se retrouvent dans un cahier du participant et qui sont éventuellement votées. En soirée, il y a des activités sociales. Le dimanche matin, la CDJ organise le premier débat officiel entre les candidats à la direction de l’ADQ. Un événement à ne pas rater. Le congrès se termine le dimanche midi. Assurément le démocratique du Québec (ADQ) d’ ; le mouvement peut être un conservateur, un nationaliste et un facteur politique provincial d’ ; autonomist au Québec, Canada. Son public de registres de marque est démocratique du Québec (ADQ) d’ ; action. En même temps quelques journalistes ont traduit le titre en anglais dans beaucoup de qu’ ; Mouvement Democratic du Québec, il n’ ; l’anglais officiel n’identifie pas a, et est généralement énoncé par son Français identifie par les médias de l’anglais, ou simplement comme le ” ; ; l’ ; ADQ” ; ;. Ses associés indiqués sous la marque dans les adequists, une marque ont dérivé dans la prononciation française de l’original le ‘ ; ; ADQ’ ; ;. Au-dessous de Mario en chef à long terme Dumont, l’ ; ADQ a eu étonner une démonstration incroyable dans votre élection 2007 provinciale, rapportant aux libéraux d’ ; acte ayant un régime de minorité et reléguant le rassemblement social de Québécois vers la troisième tache. L’ ; ADQ a gagné 41 sièges avec 31% dans la voix populairement admise pour servir d’ ; opposition standard dans l’ ; Assemblée large de pays du Québec. Néanmoins, l’ ; ADQ’ ; ; l’attention de SA a diminué sensiblement bientôt par le passé et dans 2008 élections provinciales, l’article pour fixer vingt pour cent au minimum dans la voix préférée ou douze abonnés de l’ ; Nation’ ; l’Assemblée de s (MNAs) sur l’élection précédente, et par conséquent perdu le statut standard du secteur, bien qu’avec le début de 2009 elle ait été identifiée comme a approuvé une pièce par l’intermédiaire du PLQ avec le PQ. Dans la communauté politique du Québec, l’ ; ADQ est tout en employant la partie droite au coup libéral en plus, le rassemblement de Social de Québécois (PQ) du Québec. Il recommande l’ ; autonomie de ces personnes, l’ ; autonomie de gouvernements municipaux, et l’ ; autonomie du Québec au Canada. Responsabilité d’impôts : mesure de Quebec’ ; encore ; ouvrez le lieu public du travail de S, réduisant au minimum la dépense en raison de l’état ainsi d’ ; pour équilibrer l’échelle de prix et compenser également la dette provinciale ; Instruction : le levage gèle sur l’ ; instruction et puis le d’ ; suppression ; université parmi les panneaux d’ ; université ; Réforme électorale : application d’une réforme d’ ; élection par laquelle le ministre serait élu par la voix à la mode (C. – avec-d., un gouvernement présidentiel) et 50 de Quebec’ ; ; les sièges de la législature de S 125 peuvent être déterminés de la représentation proportionnelle ; Soins de santé : la livraison privée du traitement d’ de santé ; une façon d’une manière encourageante, de sorte que vous puissiez réduire au minimum le fardeau sur Quebec’ ; ; processus de santé du grand public de S ; Immigration : ” ; ; accommodation” ; acceptable ; accordé sur les immigrés, évitant les communautés culturelles d’ ; pour s’y mêler un nombre particulier de valeurs régulières appartenant à l’entreprise du Québec, ce genre de depuis women’ ; droites de s ; Fonction : effaçant les droites obligatoires pour des nonelements du circuit des syndicats et pour forcer la voix secrète ; Relations avec le gouvernement fédéral fédéral : entretiens constitutionnels de la réouverture et du Quebec’ ; élevage ; autonomie de S au Canada, pas comprenant tenir encore un autre référendum du Québec ; Réforme fiscale : intensivement restructurant la plate-forme d’impôts du Québec, et réduisant des impôts globalement. Ces toutes dernières années l’ ; ADQ a abandonné un volume spécifique de propositions radicales, ceci inclut les marchandises de édition d’ ; formation à donner à la maman et au papa la capacité de payer en arrière l’ ; instruction de leurs enfants en bas âge à une université de leur préférence. En outre, l’ ; ADQ’ ; ; le conservatisme de S n’ ; ne sera pas déterminé par des valeurs religieuses. Socialement et géographiquement, l’ ; aide de noyau de l’ ; ADQ est semblable à celui de l’ ; aile provinciale de votre facteur social respectif de crédit en 1962, et 1963 élections et l’ fédéraux ; élection provinciale 1970, l’ ; union répandue par tout le pays dans l’ ; élection provinciale 1976 et également préservation d’une région du Canada dans l’ ; élection 2006 fédérale. Sa base plus puissante est a donné par vos montagnes de Chaudière-Appalache et Québec, essentiellement la préservation des zones du Québec. L’identification globale dans l’aspect a également atteint d’ ; d’autres secteurs principalement de vocabulaire français de cette province, ainsi que Mauricie, Bas-Saint-Laurent, le Centre-de-Québec et également Montérégie dans l’ ; élection 2007 provinciale. Bien que, l’ ; ADQ a souvent rencontré un sort entier de plus problèmes du croisement comme une Gaspésie-Île-De-Le-Madeleine, un Outaouais et des taches urbaines plus cosmopolites dans l’endroit de Montréal. Parce que de votre polarisation pour cette discussion au-dessus de la constitution 1970 1995, des électeurs de préservation tout à fait souvent minimaux leur décision entre l’événement spécial libéral ou l’éruption de Québécois du Québec. De toute façon, une certaine large variété de commentateurs réclament ce ressentiment dans le reste du Québec contre l’ ; hégémonie perçue de Montréal, méfiance générale dans la direction des appuis courants du lieu de travail, taxpayer’ ; surchargé ; l’ ; la destruction de S et la fatigue constitutionnelle a laissé un centre culturel à l’intérieur de la compagnie du Québec vient pour être un peu plus évidentes et si faisait l’occasion disponible pour que l’ ; ADQ développe ces le bout un long temps. Le segment a été formé en 1994 par un groupe de nationalistes, identifié au-dessous des détails d’ ; allairists de, qui ont soutenu le d’ ; rapport/rapport ; Allaire, un document qui a suggéré un arrangement fédéral a décentralisé où les autorités provinciales du Québec auraient sensiblement augmenté est actionné. Après l’ ; échec de l’ ; Le contrat du lac Meech, qui a produit la majeure partie de sensation de vocabulaire français d’habitant du Québec a rejeté en raison du reste du Canada, les libéraux a adopté le d’ ; rapport/rapport ; Allaire en tant qu’étant une leur politique constitutionnelle formelle. Néanmoins, la facette a choisi l’ ; ensuite ; Accord de Charlottetown précédemment le d’ ; rapport/rapport ; Allaire en 1992. L’ ; Le contrat de Charlottetown aurait identifié le Québec pour fournir une société unique au Canada, mais le s’ ; une réforme par sort entier plus mou était produit fédéral canadien accumulé. Cependant la grande majorité des libéraux a soutenu l’ ; Contrat de Charlottetown, un pourcentage spécifique qu’ils ont fini vers le haut opposé à lui et arrêté la réunion ensuite. Accompli par Jean Allaire, un agent à partir de Laval et l’ ; auteur de l’ ; Allaire payent dehors, et Mario Dumont, augmenter politiques d’une étoile certains qui avaient été président de la Commission libérale de la jeunesse, le l’ fondé par dissidents ; ADQ. Allaire est allé effectivement pour premièrement le chef de l’aspect, mais a démissionné en multiples mois pour de bonnes raisons de bien-être. Il avait été réussi par Mario Dumont, qui a maintenu la poignée jusqu’ ; avec le début de 2009. En même temps que les ressources monétaires contraintes et exclu par les chefs télévisés de discussion, Dumont a obtenu un siège dans l’ ; Assemblée nationale du Québec dans l’ ; élection provinciale 1994, le seul candidat d’ ; adequist à faire ainsi dans cette élection. Dans le référendum 1995 du Québec au sujet de l’éruption government’ de Québécois ; ; les propositions de S pour la souveraineté, Dumont ont ouvré la campagne pour ce ” ; ; Yes” ; ; côté, en faveur de l’ ; alternative de la souveraineté. En même temps, dans les campagnes d’ ; élection après, elle a promis à un moratoire avec la question généralement la souveraineté, qui a reçu des frais à lui pour ne pas posséder un stand évident et véridique à l’intérieur du souci de la constitution. Peu avant 1994 l’ ; élection provinciale, Yvon Lafrance, un parlementaire et lui doesn’ ; t impliquent la pochette libérale d’ ; l’un-limite qui était utile sous Robert au commencement Bourassa, composants a commuté pour joindre l’ ; ADQ, obtenant le party’ ; ; S reposant d’ ; accédez au membre sur votre législature. À la campagne d’ ; poursuivant l’élection, Dumont a pris l’aspect viennent les chefs télévisés discussion et ont été réélus comme MNA, mais n’ ; n’a pas pu maximiser son guide électoral plutôt de manière significative pour acquérir d’ ; autre a élu des abonnés du morceau et du n’ ; didn’ ; t demeurent son party’ ; ; S reposant seulement MNA. Bien que Dumont ait été un chef vraiment en avant, l’aide de l’ ; ADQ était certainement aide en retard de son chef. En fait, pour la période sensiblement de d’ ; décennies, l’ ; ADQ examinés capitialize sur Dumont’ ; ; identification personnalisée de S en utilisant le démocratique un exemple de la Québec-Équipe Mario Dumont (démocratique en employant la Québec-Équipe Mario Dumont d’ ; activité du titre public d’ ; étapes). En avril et le juin 2002, mécontentement d’ ; électeur avec le respect dans le fédéral de la réunion de Québécois (PQ) de Bernard Landry et l’ ; l’option libérale a présenté par Jean l’ accompli Charest ; ADQ avec une victoire unpredicted à l’intérieur d’une série d’ ; bys-élection, obtenant le comité du morceau à 5 membres. L’ suivant ; gains d’élection partielle, l’ ; ADQ est entré vers le haut en l’identification globale, effectuant les pièces établies à l’intérieur de la voix d’ ; ouvrez l’opinion publique pour faire la première fois dans son existence. Pour la période d’une période de temps rapide, un certain d’ ; total ; les analystes politiques ont fait disponible ce l’ ; ADQ a pu se rassembler pas au-dessous de 42% en employant la voix et beaucoup plus de 80 sièges dans l’ ; Assemblée répandue par tout le pays. La plus grande identification globale de l’un aspect a livré à l’ ; ADQ une plus grande aide des bases, davantage de d’ ; capital et généralement les candidats d’ ; étoile pour l’ ; prochaine élection. Dumont, qui pourrait recruter l’ ; homme d’ ; organismes Marcel Dutil de Beauce, président de Groupe Canam inc. comme directeur de l’ ; ADQ’ ; ; des poursuites de la mobilisation des fonds de S, ont été considérées en tant que candidat critique pour son lieu de travail chez le ministre du Québec juste pour le numéro une fois. Puisque de l’ ; ADQ atteignant un guide réussi beaucoup plus grand, ses adversaires politiques.

INSCRIVEZ-VOUS en ligne dès maintenant !!!
Règlements

Pour poser sa candidature :

1) Être âgé entre 16 et 27 ans inclusivement;
2) Être membre de l’Action démocratique du Québec;
3) Ne pas être membre d’un autre parti politique provincial;
4) Envoyer une biographie de 200-250 mots ainsi qu’une photo récente à : elections@cdj-adq.com en précisant dans l’objet le poste que vous voulez occuper;
5) DATE LIMITE : 19 août à 16h.

Les candidatures à des postes de direction / présidence (6 postes) doivent envoyer un formulaire (*.DOC) avec 5 signatures de membres jeunes appuyant leur candidature. Les biographies se retrouveront sur le site du congrès afin de vous permettre de faire campagne. Vous recevrez un accusé réception lors de votre envoi et vous serez informés personnellement si votre candidature n’est pas éligible. Dans le cas où elle est éligible, vos informations se retrouveront sur le site web du congrès.

Financement :

Vous n’avez pas à déclarer vos dépenses électorales ni de montant ($) maximum à respecter. C’est à votre discrétion. Vous aurez la possibilité de distribuer des dépliants pour mousser votre candidature, mais vous n’aurez pas la possibilité de les mettre à l’avance dans les pochettes des participants ni d’afficher sur les murs du Centre des congrès de Lévis. La distribution de tracks est permise à votre discrétion. La liste des membres jeunes ne sera pas remise aux candidats par souci de confidentialité.

Lors du congrès :

Vous aurez entre une (1) minute et deux (2) minutes pour un court discours le samedi matin devant l’assemblée. Les votes se tiendront par la suite entre midi et 17h00. Les résultats seront dévoilés le dimanche matin après le huis clos.

Tous les membres jeunes auront à voter pour les 25 postes en élection. Les noms des candidats seront écrits sur les bulletins de candidature préparés par la présidente d’élection.

Catherine Morissette
Présidente d’élections
elections @ cdj-adq.com
Candidatures reçues

Les textes des candidats n’ont pas été corrigés. Ils sont copiés ici tels que reçus.

Martin-Karl Bourbonnais – Président

Bonjour, je me nomme Martin-Karl Bourbonnais et je me présente au poste de président de la Commission des jeunes de l’ADQ. J’ai débuté mon implication politique en 2002 avec l’ADQ alors que j’avais 16 ans. J’ai par la suite été un membre actif au sein de la CDJ en étant directeur du recrutement, des affaires politiques et vice-président. J’ai aussi été candidat pour l’ADQ lors des élections générales de 2007 dans le comté de Pointe-aux-Trembles, enregistrant le meilleur résultat d’un candidat de l’ADQ sur l’île de Montréal.

[Plus de détails]

J’ai accepté de me lancer en campagne électorale pendant l’hiver 2009 afin de succéder à Catherine Goyer comme président. J’avais plusieurs ambitions à réaliser pour la CDJ soit : une plus grande autonomie sur le plan des médias, sur le plan politique et une meilleure dynamique. Pendant les trois mois où j’ai présidé la CDJ, nous avons été en mesure d’être une instance remarquée et appréciée au sein du Parti. Nous avons été proactifs lors du dernier conseil général de mai en apportant la modification de la date pour la course à la chefferie, nous avons obtenu une bonne visibilité sur le plan médiatique avec nos communiqués et nos lettres ouvertes et nous avons organisé une activité de financement rentable au courant de l’été.

Je crois que nous devons continuer le travail qui a déjà été amorcé lors des trois derniers mois. Je me présente également, car j’ai la ferme conviction qu’une fois que l’ADQ aura élu son chef le 18 octobre, la population Québécoise fera confiance en notre parti puisqu’il représente la seule alternative de choix face aux libéraux et aux péquistes.

Martin Otis – Directeur des affaires politiques

Je suis technicien en gestion de commerce et étudiant au Baccalauréat en administration des affaires à HEC Montréal. J’ai commencé à m’impliquer au sein de l’exécutif de la CDJ en janvier 2005, ce qui fait de moi le membre ayant le plus d’ancienneté en continu au sein de l’exécutif. J’ai été conseiller régional Lanaudière-Laurentides-Laval avant de me faire élire directeur du financement, puis directeur des affaires politiques lors du congrès jeune de juin 2008. Lors des élections de mars 2007, j’ai fièrement défendu les couleurs de l’ADQ dans la circonscription de Gatineau. Aujourd’hui, je sollicite votre appui pour renouveler mon poste à la direction des affaires politiques.

[Plus de détails]

Lors de mon premier mandat, la CDJ a pris un positionnement plus audacieux et plus assumé. Cela a commencé avec l’adoption du mémoire « L’autonomie des citoyens : Point de ralliement pour tous les adéquistes » et a débouché au cours de l’année jusqu’au cahier du participant que vous pourrez consulter au cours des prochains jours et qui porte la signature d’audace, de liberté et de volonté ferme de changement particulière aux jeunes de notre génération. La CDJ est maintenant considérée comme une organisation dynamique où plusieurs nouvelles idées y voient encore le jour.

Une année de défis attend l’ADQ et je suis confiant que je suis le meilleur candidat pour faire en sorte que la CDJ continue d’être une instance de premier plan au sein du parti au plan des idées politiques.

Martin Plante – Directeur des affaires politiques

Originaire de la région de Québec, je milite pour l’ADQ depuis 2005. Dès que j’ai complété mon baccalauréat en science politique au printemps 2006, je suis devenu attaché politique pour l’ADQ. Depuis 2007, je suis recherchiste à l’Assemblée nationale pour l’aile parlementaire adéquiste et je travaille étroitement avec les députés de notre formation politique.

[Plus de détails]

Ayant une excellente connaissance de la politique québécoise, je désire mettre mes talents et mon expérience au service de la Commission des Jeunes de l’ADQ. J’ai déjà travaillé très fort au contenu du Congrès de 2008 et j’ai depuis 3 ans touché à presque tous les dossiers de nature politique.

À titre de Directeur des Affaires politiques, j’aimerais impliquer tous ceux qui le voudront à l’avancement des idées adéquistes. Une commission jeunesse est non seulement un lieu de socialisation et d’échange pour des jeunes désirant s’impliquer, mais aussi un forum d’idées. À l’ADQ, les jeunes ont toujours occupé une place importante sur le plan des idées et nous devons continuer dans cette voie, surtout en ce temps de renouveau qui s’annonce avec l’élection d’un nouveau chef. La Commission des jeunes aura un rôle majeur à jouer, et je suis très motivé à faire partie d’une équipe dynamique et ambitieuse

Guillaume S. Leduc – Directeur des communications

C’est avec enthousiasme que je soumets ma candidature au poste de Directeur des communications de la Commission des jeunes de l’ADQ pour poursuivre le travail que j’ai commencé en janvier dernier. Après avoir étudié en cinéma à l’UQÀM, j’ai effectué un baccalauréat en science politique à l’Université Laval et je commencerai en septembre une maîtrise. Mes travaux de recherche porteront sur la communication politique. Mon implication à l’ADQ a commencée en août 2007. Quelques mois plus tard, j’ai fait passer une proposition au Conseil général de la CDJ visant à limiter l’aide sociale à quatre ans pour les assistés sociaux aptes au travail. On m’a ensuite confié plusieurs tâches au sein de l’aile jeunesse.

[Plus de détails]

De nos jours, la manière de véhiculer un message politique est autant importante que le message en soi. Depuis janvier, je travaille fort pour donner une nouvelle stratégie de communication à la CDJ. Il faut réorienter notre message vers ceux qui notre base naturelle : les jeunes professionnels, les étudiants lucides, les jeunes familles et tous ceux qui ont à cœur l’intérêt des générations futures. Cette base ne réside pas dans des associations étudiantes aux velléités socialistes. Voter pour moi aux communications, c’est voter pour quelqu’un qui s’assurera que chaque action, chaque prise de position et chaque sortie de la CDJ sera cohérente avec l’idéal d’un Québec autonome qui respecte les contribuables et qui est réellement soucieux de l’héritage qu’il laissera aux Québécois de demain.

Ian Sénéchal – Directeur du financement

La présente est pour confirmer ma candidature au poste de directeur du financement au sein de la CDJ-ADQ. Ayant occupé ce poste au cours des derniers mois, je suis persuadé détenir les compétences nécessaires à l’accomplissement des tâches relatives à ce poste. Mon expérience au sein de la CDJ et ma formation d’actuaire m’aideront à accomplir ces tâches. L’organisation récemment d’un tournoi de golf qui a permis d’amasser plus de 3500$ à la CDJ constitue le point fort de mon bref mandat.

[Plus de détails]

Mon objectif principal au cours de la prochaine année sera de tout mettre en oeuvre pour terminer l’année 2009 en position de surplus et de m’assurer que les budgets de l’année 2010 seront écrits à l’encre verte (bref, tout sauf rouge).

Jean-François Landry – Directeur de la mobilisation

Bonjour, j’occupe depuis quelques mois le poste de directeur à la mobilisation par intérim et je désire porter ma candidature pour devenir le titulaire permanent de ce poste. Je milite à l’ADQ depuis 2007. Je suis un militant dévoué qui n’a pas peur de mettre l’épaule à la roue quand il le faut, une qualité essentielle pour le directeur de la mobilisation.

[Plus de détails]

J’ai occupé diverses fonctions dans le parti. À l’été 2007, j’ai travaillé comme étudiant au service de recherche de l’aile parlementaire. L’automne suivant, j’ai occupé le poste de directeur des affaires politiques dans l’Association adéquiste de l’Université Laval où je suis actuellement Président. À l’été 2008, j’ai été engagé comme recherchiste permanent à l’aile parlementaire jusqu’aux élections provinciales de décembre. Je suis retourné terminer ma maîtrise en science politique à l’hiver 2009. En fin, j’ai travaillé une fois de plus à l’Assemblée nationale comme recherchiste lors de l’été qui vient de se terminer.

J’ai un bon réseau de contacts au sein du parti, tant chez les jeunes que les seniors ce qui est très pratique pour la mobilisation. Enfin, j’ai travaillé de nombreuses heures pour mobiliser le maximum de jeunes pour le congrès de la Commission des jeunes à Lévis. Je connais les défis qui font face à moi au cours des prochains mois et j’ai déjà en tête un plan pour standardiser les tâches qui s’imposent au directeur de la mobilisation. Je serai heureux de vous représenter en tant que directeur de la mobilisation.

Cédric Lavoie – Directeur de l’organisation

Né à Québec, j’ai vécu en Europe quelques années avant de revenir définitivement au Québec. Je réside maintenant dans le très coquet Lac-Saint-Charles dans la couronne nord de Québec. J’ai terminé mon baccalauréat en philosophie politique l’année dernière.

[Plus de détails]

Membre de l’ADQ depuis 2005, j’ai passé 7 ans comme réserviste au sein du régiment des communications dans les Forces armées canadiennes avant de devenir recherchiste pour l’opposition officielle en 2007. J’ai rapidement commencé à m’impliquer dans l’ADQ en 2005 où je suis devenu conseiller jeune pour le comté de Louis-Hébert. En 2007, je suis devenu président d’ADQ-LAVAL et je suis actuellement directeur de l’organisation à la CDJ par intérim. Au cours des dernières années, j’ai développé mon talent d’organisateur lors de quatre élections provinciales et comme organisateur de la région de Québec en automne 2008. Je suis un gars très pragmatique et j’aime avoir des résultats concrets pour l’ADQ. Je veux renouveler mon mandat pour améliorer le fonctionnement de la CDJ et partager mes idées avec mes futurs collèges.

Sébastien Tremblay – Directeur des nouvelles technologies

Natif de Québec, j’étudie présentement à HEC Montréal aux études supérieures en affaires électroniques, après avoir décroché mon baccalauréat en administration, à la même institution. Passionné de politique, de musique et des nouvelles technologies, j’ai choisi de m’impliquer à la commission des jeunes il y a déjà de cela, un an et demi.

[Plus de détails]

La première fois que j’ai entendu le mot politique, je croyais que c’était une série de fiction. Je ne pouvais m’imaginer qu’on pouvait autant dépenser inutilement, gérer de l’argent comme si l’on jouait au Monopoly, rire de l’électeur et dissimuler la transparence sous de futiles transpirations administratives. Je crois encore que l’ADQ, grâce à ses valeurs plus libérales, favorisant l’autonomie du citoyen et la compétition entre les entreprises, a le pouvoir de changer les choses. De faire du Québec un endroit où je serais fier de vivre, de grandir et de payer des impôts. C’est par un travail acharné et des résultats concrets, axé sur les réelles priorités des québécois, qu’on peut y parvenir.

J’ai choisi de m’impliquer au niveau de ce poste, car l’informatique est une réelle passion pour moi. En 2009, je crois qu’il est impensable pour quiconque de pouvoir se passer des technologies. Encore plus en politique. C’est une importante source d’information, mais aussi de communication. Par exemple, l’apparition des médias sociaux transforme les façons de faire, en rapprochant encore plus les électeurs et les décideurs. Je souhaite donc continuer d’appliquer mes connaissances en matière de technologie à la commission des jeunes et c’est grâce à votre confiance que je pourrai le faire.

Anais Pelletier – Conseillère régionale du Bas Saint-Laurent

Anaïs Pelletier est originaire de la ville de Rivière-du-Loup, mais réside maintenant à Duberger, dans la circonscription de Vanier à Québec. Étudiante en Histoire et Civilisation au CEGEP de Ste-Foy, elle souhaiterait ensuite se diriger vers un BAC en droit pour être avocate, études qu’elle aimerait suivre à l’Université Laval.

[Plus de détails]

Seulement à l’ADQ depuis 1 an et demi, elle ne s’intéresse pas à la politique que depuis ce moment. C’est à l’âge de 15 ans, lors des élections de 2007, qu’Anaïs s’est vraiment intéressée à la politique. Elle dût attendre son seizième anniversaire pour se joindre à l’exécutif de la Commission des Jeunes de l’Action Démocratique en tant que conseillère régionale. Ce qui l’a vraiment accroché plus que tout cependant, fut l’élection de 2008 qu’elle passa avec Ian Sénéchal, candidat dans son comté de Kamouraska-Témiscouata, qui lui donna le coup de pied dont elle avait besoin pour vraiment se lancer.

Maintenant motivée plus que tout, en plus d’être conseillère régionale du Bas-St-Laurent, elle est maintenant vice-présidente du comté de Kamouraska-Témiscouata, qu’elle souhaite pouvoir avoir la chance d’y retrouver un député adéquiste lors des prochaines élections. Sa mission pour l’instant est de continuer à faire des activités sociales autant des activités spécifiques aux jeunes que d’autree ouvertes à tous. Son seul but: faire rayonner l’ADQ dans le Bas-St-Laurent.

Frédéric Lamontagne – Conseiller régional des Cantons-de-l’Est

Je m’appelle Frédéric Lamontagne et je réside actuellement dans la région de Chaudière-Appalaches que je quitte le 24 août prochain pour la région des Cantons-de-l’Est où je débuterai un baccalauréat en Études politiques appliquées à l’Université de Sherbrooke.

[Plus de détails]

Je suis membre et je m’implique à l’Action démocratique du Québec depuis la campagne électorale de mars 2007. À cette époque, j’ai participé à quelques activités avec le candidat de mon comté, M. Christian Levesque. Suite à son élection, j’ai occupé le poste de conseiller jeune au sein de l’exécutif de mon comté. En 2008, je participe activement à la campagne de M. Levesque. Depuis le 14 juin dernier, j’occupe le poste de conseiller régional de Chaudière-Appalaches à l’exécutif de la CDJ avec l’aide précieuse de Pierre-Luc Jean. J’assiste également le candidat à la chefferie Christian Levesque dans sa campagne en tant que conseiller.

Ma principale mission en tant que conseiller régional dans les Cantons-de-l’Est sera de réveiller une base militante nombreuse qui semble s’être endormi sous le poids de la présence d’un premier ministre et d’une forte députation libérale malgré la présence de M. François Bonnardel comme député du comté de Shefford. Intéresser les jeunes de la région à l’A.D.Q., aider à la formation de cellules adéquistes dans les cégeps et les universités de la région et organiser des activités de mobilisation sont quelques moyens que j’emploierai pour qu’à la prochaine élection générale, l’A.D.Q. prenne la place qui lui revient en Estrie et dans tout le Québec.

Pierre-Luc Jean – Conseiller régional de Chaudière-Appalaches

Je m’appelle Pierre-Luc Jean. Je suis membre de l’ADQ depuis le jour ou`j’ai le droit de l’être. Je suis conseiller régional jeune de Chaudières-Appalaches depuis le 14 juin dernier. Je m’implique beaucoup dans la vie scolaire de mon école. Par exemple, je suis dans l’équipe technique de mon école, j’ai été représentant de classe.

[Plus de détails]

Je suis l’auteur du blogue Pour un monde à droite, blogue qui existe depuis novembre 2008. J’ai organisé une soirée de quilles pour les adéquistes de Chaudière-Appalaches où les quatre candidats à la chefferie étaient présents. J’ai toujours aimé parler ou argumenter politique avec des gens de mon entourage ou des adversaires de l’ADQ qui écrivent sur mon blogue dans les commentaires. Les idées que je défends sont de la droite fiscale et je ne me gène pas pour l’afficher car je crois que tous doivent dire ce qu’ils pensent. La liberté d’expression est quelque chose d’important pour moi parce que tous les jeunes adéquistes de Chaudière-Appalaches doivent être entendus peu importe si mon opinion diffère avec eux, c’est fondamental pour moi. J’espère que vous me donnerez l’occasion de continuer de représenter les jeunes adéquistes de Chaudière-Appalaches.

Anne Rochon – Conseillère régionale de Lanaudières

J’ai 23 ans et je viens du comté de L’Assomption. Je complèterai bientôt un baccalauréat en traduction à l’Université de Montréal. Je prévois ensuite y faire une maîtrise en philosophie politique. Je milite pour l’ADQ depuis 2007. J’ai participé à des activités de financement du parti et assisté au congrès-jeune de 2008. J’ai aussi été conseillère-jeune dans mon comté, quand Éric Laporte était député. Je suis conseillère régionale intérimaire de Lanaudière depuis juin. J’ai déjà travaillé comme coordonnatrice de voyage et accompagné une délégation de quarante personnes en Australie, dans un événement d’ampleur internationale. Là-bas, j’ai dû collaborer avec les médias australiens et canadiens, une expérience qui me sera utile à la CDJ.

[Plus de détails]

En 2007, j’ai participé à la fondation d’un camp de jour pour jeunes immigrants, dans un quartier défavorisé de Montréal. J’en ai été la co-directrice pendant un an. On y donne des cours d’enrichissement académique, y stimule la créativité et l’esprit sportif des jeunes, surtout des garçons, dans le but de contrer la violence et le décrochage scolaire. Bref, on palie aux lacunes du système d’éducation. Je travaille aussi comme technicienne de laboratoire dans une pharmacie. Depuis huit ans, j’y fais l’expérience des limites du système de santé actuel. Mais j’y apprends aussi à cultiver l’esprit de communauté, un des moteurs de mon implication politique. Selon moi, aucun autre parti ne peut combler les idéaux des jeunes Québécois sinon l’ADQ, voilà pourquoi j’aimerais le faire connaître davantage dans Lanaudière. Je mettrai l’accent sur la mobilisation, l’organisation d’activités et la solidification du réseau déjà existant.

Michael Gonneville – Conseiller régional de Mauricie

Mon nom est Michael Gonneville. Je suis né le 25 juillet 1989 à Shawinigan. Très jeune, je me démarquais des autres par mon comportement, par mes préférences. C’est pourquoi je me suis intéressé à la politique, alors que mes camarades s’en fichaient éperdument (ce qui est encore le cas malheureusement). Plus les années passèrent, plus ma passion pour la politique grandissait. Lors de discussions avec mes plus proches amis, le sujet de la politique était devenu aussi important que le hockey, le tennis ou la musique.

[Plus de détails]

Je suis quelqu’un de très sportif, car j’aime la compétition, j’aime tester mes limites. Le hockey et le tennis représente une bonne partie de mes temps libres. Ce n’est que lorsque j’ai commencé a travaillé, à l’âge de 16 ans, que j’ai commencé à mieux comprendre notre société, sa composition, et ses dysfonctionnements. Étant de nature à critiquer et à me moquer de l’absurdité, j’ai cherché à résoudre les problèmes. Le gouvernement m’est apparu comme le meilleur outil. Mais qui peut régler ces problèmes ? Qui devrait gouverner ? En m’informant sur presque tous les partis politiques, j’ai vite remarqué que je penchais vers les partis de droite. L’ADQ m’est apparu comme le parti ayant les meilleures idées, et Mario Dumont comme un modèle à suivre.

Les dernières élections provinciales m’ont bouleversé. J’ai compris alors que le temps était venu de m’impliquer pour de vrai. C’est pourquoi j’ai décidé de m’impliquer dans la Commission Jeunesse de l’ADQ. Je suis conseiller régionale de la Mauricie depuis plusieurs mois déjà et je compte le rester. J’étudie présentement au collège Shawinigan et je compte étudier en droit à l’Université d’Ottawa ou de Sherbrooke.

Geneviève Giguère – Conseillère régionale de Montréal-Est

« Je m’implique à l’ADQ non seulement parce que je crois en ses idées lucides et modernes, mais également parce que c’est un véhicule qui permet de me développer en tant que citoyenne québécoise. Dans cette période où les jeunes se désintéressent de la politique, je me sens une certaine responsabilité envers le futur de notre génération. Avec l’ADQ, je sais que ma vision du Québec d’aujourd’hui et de demain sera prise en considération. »

[Plus de détails]

Geneviève Giguère est une Montréalaise résidant dans le comté de Crémazie, le plus beau au Québec, selon elle. Elle a d’ailleurs participé aux dernières élections afin d’appuyer la candidate adéquiste Diane Charbonneau dans cette circonscription.

Geneviève a commencé à s’impliquer au parti après avoir été attirée par la dynamique de la CDJ dans un congrès national. Depuis, elle occupe le poste de Conseillère régionale de Montréal-Est à la Commission des jeunes. Elle est également Vice-présidente jeune sur l’exécutif du comté de Crémazie, elle siège à la Table régionale de Montréal et est membre du Comité politique de Montréal. De plus, avec la CDJ elle a eu la chance de faire partie du voyage Jeunes Leaders organisé par le Comité Québec-Israël en décembre 2008.

Véritable passionnée de politique et de droit, Geneviève a terminé son baccalauréat en droit à l’Université de Montréal, a complété ses études à l’École du Barreau du Québec et sera stagiaire en droit dès l’été 2009 au cabinet d’avocats Bélanger Sauvé à Montréal. Geneviève est une grande amatrice d’art, de voyages et de « 5 à 7 ».

Andrew Noël Swidzinski – Conseiller régional de Montréal-Ouest

Bonjour, je m’appelle Andrew Noël Swidzinski. J’ai 24 ans et je suis étudiant à la maîtrise à l’Université McGill, ou j’ai déjà obtenu un baccalauréat en Histoire et Études Classiques. Je vais commencer mes études en Droit en Septembre. Je suis devenu membre de l’ADQ en 2002 et j’ai milité pour les candidats adéquistes dans ma circonscription de Jacques Cartier durant les trois dernières campagnes électorales. J’ai aussi été actif en politique fédérale comme bénévole, organisateur et membre de l’exécutif dans mon association de circonscription. Je suis présentement le Vice Président des « Amis de la Bibliothèque de Pointe-Claire » et l’ancien président de l’Association Étudiante en Études Classiques à McGill.

[Plus de détails]

J’ai décidé de poser ma candidature et de devenir plus impliqué parce que je crois que la survie de l’ADQ comme un parti de centre droite, dynamique et prônant les valeurs de liberté individuelle, liberté économique et la réforme de l’état est essentiel pour l’avenir du Québec. Notre parti n’a pas eu une très grande présence dans l’Ouest de Montréal durant les dernières années. Mais je crois fermement que cela peut changer, et comme conseiller régional je vais consacrer mes efforts au développement de l’ADQ dans les circonscriptions et les institutions scolaires de ma région. Je vais aussi aider dans la communication de notre message dans les milieux anglophones et allophones, ou l’on retrouve beaucoup de gens qui partagent nos valeurs et qui seraient prêts à nous appuyer si on leur expliquait clairement notre vision pour le Québec.

Bruno Lemieux – Conseiller regional de l’Outaouais

Actuellement étudiant au CEGEP de l’Outaouais en administration, Bruno Lemieux sollicite un deuxième mandat à titre de Conseiller régional jeunes de l’ADQ-CDJ dans la région de l’Outaouais. Il est une personne qui possède une vaste expérience au niveau politique. En plus d’avoir occupé le poste de conseiller régional jeunes de sa région, il a été candidat lors de l’élection du 8 décembre 2008 dans le comté de Papineau où il occupe les postes de VP-Jeune et secrétaire trésorier.
[Plus de détails]

Durant son premier mandant à titre de responsable jeune de la région, il a aussi collaboré étroitement avec le candidat de l’ADQ lors de la partielle d’Hull au printemps 2008, donnant même des entrevues aux médias locaux sur les positions de la CDJ vis-à-vis des domaines aussi important que la santé et la vision autonomisme. Selon les dires de Bruno Lemieux, il est important d’assurer une continuité à la position de représentant jeune de l’Outaouais puisque l’ADQ est en reconstruction dans tout les sens. Pour ceux qui pourraient douter de sa capacité de travailler avec le prochain chef de l’ADQ il répond : « Ma meilleure qualité est d’être capable de m’adapter à toutes sortes de situations de situation, j’ai beau prendre position dans la course à la chefferie, je suis persuadé être capable de travailler en étroite collaboration avec le prochain chef qu’il ait été mon premier choix ou non. »

Pierre-Olivier Bastien-Dionne – Conseiller régional de Québec

Bonjour, je m’appelle Pierre-Olivier Bastien-Dionne, j’ai 25 ans et je suis présentement étudiant au doctorat en endocrinologie. Je possède également un baccalauréat en biochimie et une maîtrise en neurobiologie. Dans le passé, j’ai été responsable des finances pour une jeune entreprise au secondaire, et durant ma vie universitaire j’ai été vice-président des communications mon association étudiante.

[Plus de détails]

Il y a quelques mois, mon intérêt a été piqué par l’économie pour mieux comprendre la crise actuelle, ses causes et ses répercussions sur la politique. Depuis, l’économie, et plus spécifiquement l’école autrichienne, est ma passion. Bien que mon expérience politique soit limitée, j’ai des convictions fortes. Mon travail de scientifique m’a enseigné la recherche dans la littérature et une méthode de travail ordonnée, de même la rigueur nécessaire en sciences. Mon apport à la cdj sera une vision structurée, basée sur des principes de liberté et d’égalité devant la loi, et appuyée sur de la recherche sérieuse. J’investirai aussi des efforts pour promouvoir les idées de droite chez les jeunes en organisant des activités et en mettant l’effort sur la mobilisation. Ayant résidé à Québec toute ma vie, je connais bien cette ville, nous devons continuer nos efforts pour faire de la région de Québec un endroit attirant pour des entreprises en diminuant les contraintes et le fardeau fiscal des entreprises et des citoyens. Je m’engage dans mon mandat à avoir des convictions fortes, ne pas céder au populisme, apporter des informations vraies, et promouvoir la liberté économique et individuelle.

Denis Claveau – Conseiller régional de Québec

Bonjour à tous, j’écris cette lettre afin de soutenir ma candidature pour le poste de Conseiller régional de Québec pour la Commission des jeunes de l’ADQ. Notre parti a subi plusieurs bouleversements ces derniers temps, mais le travail de militant reste toujours le même. Je suis prêt à relever le défi d’organiser la mobilisation pour les circonscriptions de Québec.

[Plus de détails]

Je m’implique auprès de la CDJ depuis 2007. J’étais conseiller régional du Saguenay – Lac St-Jean, mais études obligent, j’ai déménagé à Québec dès l’hiver 2008. J’ai fait le travail à distance et me déplaçais très souvent pour aller aux réunions de contés ou faire une tournée des écoles. Maintenant, je connais bien la région de Québec et je suis en mesure d’assurer un dynamisme sur le terrain. Je possède une voiture, ce qui est indispensable pour aller se déplacer d’une circonscription à une autre, car le territoire est grand. J’étudie à l’Université Laval depuis deux ans et je fais présentement un Bacc intégré en Économie – Science Politique. Je fais aussi parti de l’ADQ-LAVAL en tant que Vice-président à l’organisation.

Je suis présentement en France pour l’été et c’est pourquoi je ne pourrai être présent lors du congrès jeune de cette année. Sachez que je reviens en septembre et que j’aurai pleinement le temps d’assurer les fonctions du poste avec un cours en moins à mon horaire. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je me décris ouvertement comme une personne de la droite libertarienne. J’adhère pleinement aux idées de l’ADQ et j’ai hâte de travailler avec notre nouveau chef. Au plaisir de vous revoir!

Sébastien Côté – Conseiller régional de Québec

Bonjour. Je me présente, je m’appelle Sébastien Côté, 22 ans et je suis du comté de Chauveau. J’envoie cette lettre de présentation pour appliquer sur le poste de conseiller régional de la région de Québec, poste que j’ai occupé de façon intérimaire depuis le 9 mai 2009. Je suis intéressé à renouveler mon expérience et à m’impliquer à nouveau au sein de la CDJ de l’ADQ.

[Plus de détails]


Comments are closed.